J'essaie de rentrer le stock dans les boites de plastique
(transparentes! Faut tout voir sans ouvrir!). Je me parle: tout n'a
pas à entrer dans une boite, aussi transparente soit-elle. Ça se peut
que quelques affaires trainent, ici et là (mais pas trop: ça serait
dangereux! Ça pourrait revoler!). Alors, j'ai prévu une boite que j'ai
baptisée "quotidien". Vous savez, le genre de boite qui ressemble à la
table dans l'entrée: on y dépose ses clés, on vide ses poches... Le
stock dont on a besoin rapidement et qu'on ne sait jamais où ranger...
J'essaie
d'être logique dans l'organisation spatiale des boites: qu'est-ce que
je garderai "en avant" et qu'est-ce qui ira "en dessous"? Je me parle:
c'est à l'usage que je verrai de quoi j'ai le plus besoin... et je peux
très bien réaménager mes boites en cours de route!
J'essaie de ne pas
tout apporter. Je me parle: je n'ai pas à tout prévoir. Exemple: je
me suis fait une petite pharmacie (tylénol, plasters, etc.) Est-ce que
j'y mets des penunes à diarrhée et des penunes à constipation itou? On
sait jamais... La réponse, c'est non. Si jamais l'une des deux
situations m'arrive, y'a sûrement un magasin, aux Zétats, où je vais
pouvoir acheter le stock nécessaire...
J'essaie de faire le
nécessaire pour partir dimanche matin. Je me parle: mes deux jours sur
le carreau pour cause de bronchite m'ont retardée dans mon planning...
mais la réunion annulée de demain va me redonner ce temps perdu! C'est
que j'ai hâte de partir, moi!
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire